Estampe

Peut-être, à première vue, en regardant mon travail de l’estampe, l’on verrait

qu’il s’agit d’un ouvrage conceptuel; en regardant plus longtemps, l’on verrait

qu’il est dessiné, des voyages de la contemplation, dans des paysages…        couleurs,  matières °

Plus loin, ou, de plus près – peut-être, l’on verrait

être . . .     …  des êtres.   (quel.le peintre n’aurait pas de tension sur la question de figurer?)

Celleux-là, figuré.es,  se mèlent du paysage comme de son organisme, chaotique

mais dans le sens de ses propres règles, fonctionelles, structurantes, à rizzZomes

foisonnant.es de vie et apocalyptique.s.

…   ur wech e oa, gwechal gozh avat…

C’est une pratique entre l’archéologie – histoire ancienne de l’image, et le vivant maintenant, où peut-on en être de ce monde ?

Pour que si, partout je me trompe, je suis dans l’erreur, au moins là,

dans ce travail  cum ecologom – avec écologie,

au XXIeme siècle, histoire finie de l’homme au centre,

il y aurait un art zen du vrai: tout un nécessaire d’impression concrète, rien de superflu.

 

Ce sont les gestes, la musique et les couleurs de la nature qui m’animent. Ce qui se tort en moi de douleur de ce que l’Occident mène de lui faire; l’ignorer, la* mépriser – l’éco-système – la* détruire.

* je féminise pour l’idée que je parle de nature, de vie, du grec bios