Confiné.es ce printemps 2020…

Nous en avons profité, e Plougoun, pour déployer nos graines qui poussent… Puis repris nos activités qui nourrissent pas que les corps…

2020:

Je suis présente au tout re-nouveau du Petit Petit Marché du mardi

au Cloître Saint-Thégonnec: soutiens toi bien…

9h-12h, tous les mardis:

avec les super délicieux légumes de Wanda; les céramiques de Marie Tridon; les merveilles de galettes de Lydile crêp’; les confitures, baumes, huiles de Laurence et les arts de Motia associée aux productions à but non-lucratifs de l’Appache… Nous y dégustons les meilleurs des thés russes vers 10h: Venez le goûter, production autonome coopérative en Belarus et très rare sur le marché local – exceptionnel, exclusif et inclusif, le thé de l’Appache – IVAN TCHAÏ de la saison 2019; consommables en infusion (autres tisanes prod 2019 et 2020), partage de plants décoratifs et/ou comestibles.

Annonce complète du Petit Petit Marché

À la maison…

Un magifique jardinet qui évolue sans pesticides pour la neuvième année consécutive, nous avons ici. Des plantes sauvages y ont, au fur et à mesure, trouvé de belles places pour ravir de fleurs les jours de soleil breton.

En vrac, la liste:

– des plantées ou semées: roses trémières, saule-osier, ciboulette, menthes, persil, pommes de terre, géranium citronelle, nigelles de Damas, choux Cabu, capucines, des bourraches, des bleuets, des choux brocolis, choux rouges, coriandre, cresson, mâche Vît, courges (graines des « ultras-légumes »), radis, navets, salades, lentilles, alfafa, fenouil, sariette

– des en pot: géranium citronelle (pied-mère hérité de ma grand-mère maternelle), capucines, sauges, ipomea purpurea, bébé-chêne (hérité de ma maman), groseiller, aloé-vera, joubarde, grasse inconnue (héritées de ma maman), quelques sans-racines du désert (qui ont voyagé dans les périples de l’Appache à bord de Bébik-le-T4-VW)

– des sauvages apparues ou présentes que je bichonne pour la neuvième année: orties, ronce, lila mauve, primevères, plantain, millepertuis, myosotis, herbes, pissenlits, pâquerettes, lierre, fraises des bois, j’sais-plus-qui-Roberte-qui-sent-bon, liseron, et puis cette année un chataîgner a soudain pri dans l’angle de la maison, une variété de fougère et quelques inconnues agrémentant la vue fleurie des bordures (merci que les services municipaux ne désherbent jamais le long de la façade de cette petite maison où sont néEs mes enfantEs… e Plougoun, Finistère Nord)

– j’ai aussi pouponné un rammeau contre le barreau routier (de feu-le-projet-d’aéroport impactant quatres petites communes rurales de Loire Atlantique) pendant 6 ans, un bébé-tilleul élevé en pot, il a rejoint la pleine terre sur un talus soigné de Vigneux-de-Bretagne au printemps 2019

– et bien sûr quelques-reloues envahissantes et les détestables pousses annuelles d’Arum tachetée qui a très irrité les mains de mon garçon ce printemps que j’essaie de chasser tous les ans cet arum toxique…

Je désherbe et fais un peu de foin pour les paillages à la main, ou vraiment quand l’herbe est très mignonne ou que je dessine des contours, des lignes organisées du jardin: comme je l’ai appris et expérimenté avec une personne extraordinaire dans le pré Youpi-youpi, j’en fais des tresses!

Voici quelques images d’en 2020 où tout s’ra bien

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